Généralisation des “centres experts”

Nous refusons la généralisation des centres dits « expert ». Non à l’abandon de nos patients dans des hôpitaux de 2eme catégorie.

Généralisation des “centres experts” : Non à une psychiatrie à deux vitesses fondée sur une communication trompeuse

Nous, professionnels et usagers de la psychiatrie et de la santé mentale, dénonçons avec force la proposition de loi 350 déposée au Sénat visant à intégrer des « centres experts en santé mentale » pilotés par la Fondation FondaMental dans le Code de la santé publique.Sous un vernis d’innovation et d’excellence scientifique, ce texte s’appuie en réalité sur des données discutables, voire trompeuses, mais surtout, il entérine un choix politique clair et soutenu de longue date par la Délégation Ministérielle à la Santé Mentale et à la Psychiatrie : remplacer un service public déjà affaibli par un système privé élitiste, centralisé, sélectif et orienté

par pathologie et qui ne saura en aucun cas répondre aux défis que nous devons relever.

Une supposée excellence et les deniers publics pour la fondation privée, les soins à la charge des structures publiques

La Fondation FondaMental a communiqué sur une prétendue baisse de 50 % des hospitalisations après un passage en centre expert. Or, ce chiffre spectaculaire, non généralisable et sans groupe témoin, provient d’une seule étude dont les auteurs reconnaissent ne pas pouvoir attribuer l’amélioration uniquement à l’effet des centres.

Malgré cela, il a été utilisé par des parlementaires pour justifier jusqu’à 18 milliards d’euros d’économies, ce qui risque d’entraîner la fermeture de lits, la réduction des moyens de la psychiatrie publique et l’abandon du modèle de secteur.

C’est une psychiatrie à deux vitesses et inefficace qui est en train d’être organisée. Alors que les centres médico-psychologiques ferment, que les services hospitaliers sont exsangues, que les équipes se réduisent faute de conditions de travail décentes et que les délais d’attente explosent, cette proposition prévoit de financer des structures privées ultraspécialisées, inaccessibles à la majorité de la population et qui ne dispensent pas de soins.

Centres experts… : des moyens pour diagnostiquer, mais pas d’argent pour soigner

Cette proposition entérine une approche étroite et dangereusement réductrice centrée sur le diagnostic et la recherche coordonnée par une unique fondation de droit privé.

Au regard des universités et des centres hospitaliers, cette proposition est aux antipodes de celle nécessaire à une véritable recherche scientifique pluridisciplinaire veillant aux conflits d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique, et positionne la Fondation Fondamental comme arbitre des projets et des accès aux patients. Pour les patients, cette proposition organise leur trajectoire autour du diagnostic et adresse une promesse illusoire car le soin ne se résume pas au diagnostic et le diagnostic n’est pas le domaine réservé des centres experts.Alors que les services de soins sont débordés et ne parviennent pas à répondre à la demande, consacrer des ressources financières supplémentaires à de nouveaux centres experts ne diminuera en rien les longs délais d’attente pour l’accès aux soins que ce soit directement ou après un passage en centre expert. Ce qui est vraiment crucial et urgent, c’est de privilégier le renforcement des ressources humaines et de l’offre de soins pour améliorer la prise en charge.

Nous refusons une psychiatrie de vitrine, réservée à quelques-uns, derrière laquelle on dissimulera la pénurie de la psychiatrie publique destinée au plus grand nombre. Les personnes concernées ne demandent pas des « experts » lointains, mais des soins de proximité, des équipes stables, du temps, de la continuité, du respect et de la dignité.

En conséquence, nous exigeons :

– Le retrait immédiat de cette proposition de loi

– L’arrêt de toute extension du modèle des centres experts

– Un plan national massif pour renforcer la psychiatrie de secteur

La santé mentale n’est pas un marché ni un outil de communication politique. Elle est un droit fondamental.

Marie-José CORTES
Présidente du Syndicat des Psychiatres des Hôpitaux (SPH)

Claude FINKELSTEIN
Présidente de la Fédération Nationale des Associations d’usagers en Psychiatrie (FNAPSY)

Michel JURUS
Président de la Fédération Française de Psychiatrie

Jean-Paul LANQUETIN
Président d’honneur de l’Association pour le Développement de la Recherche en soins en Psychiatrie (ADRPsy)

Le Printemps de la psychiatrie

Christophe LIBERT
Président de l’Association des Psychiatres Infanto-juvéniles de secteur sanitaire et médico-social (API)

François PACAUD
Président de la Fédération Française des Psychologues et de Psychologie (FFPP)

Annick PERRIN-NIQUET
Présidente du Comité d’Études des Formations Infirmières et des Pratiques en Psychiatrie (CEFI-Psy)

Marie-Noëlle PETIT
Présidente de l’Association Nationale des Psychiatres Présidents et Vice-Présidents de Commissions Médicales d’Établissements des Centres Hospitaliers (ANPCME)

Charles-Olivier PONS
Président de l’Union Syndicale de la Psychiatrie (USP)

Christophe SCHMITT
Président de la Conférence nationale des Présidents de Commissions Médicales d’Établissement de Centres Hospitaliers Spécialisés

Norbert SKURNIK
Président par intérim de l’Intersyndicale de la Défense de la Psychiatrie Publique (IDEPP)

Pour une pluralité des pratiques psychothérapeutiques

Un amendement sénatorial (N°159 rect. bis PLFSS) veut supprimer dès le 1er janvier 2026 tout financement public des pratiques se réclamant de la « psychanalyse » que ce soit en Centre Médico-psychologique (CMP), dans le cadre de Mon Soutien Psy, dans le secteur médico-social ou en exercice libéral.

Que l’on ne s’y trompe pas ! A travers cet amendement 159, certains tentent une nouvelle fois de transformer la Haute Autorité de Santé (HAS) en instance prescriptive, en donnant à ses recommandations un caractère quasi-opposable, notamment pour les soins aux troubles neuro-développementaux (TND) ou aux troubles anxieux et dépressifs.Une telle évolution marquerait une rupture grave : elle ferait basculer la HAS hors de son rôle, en substituant une norme administrative à l’appréciation clinique des professionnels – pourtant indispensable à tout soin digne de ce nom.

Il faut le rappeler fermement : les recommandations de la HAS ne sont faites que pour éclairer, jamais pour contraindre. Ni la loi, ni le Conseil d’État, ni l’histoire même de la santé publique n’ont jamais souhaité une médecine d’État où la pratique clinique devrait se soumettre à un protocole unique.

L’amendement 159 vise à imposer, sous couvert de « qualité », une vision réductrice du soin psychique, alignée sur un modèle somatique qui ne peut s’appliquer mécaniquement aux troubles mentaux. C’est une tentation idéologique, qui sacrifie la complexité et la pluralité des approches au profit d’une orthodoxie méthodologique appauvrissante.

Derrière ce mouvement se profile une volonté de normaliser, externaliser, protocoliser : faire disparaître la clinique au profit de procédures. Une telle dérive ferait peser un coût immense sur les patients comme sur les praticiens.

Nous appelons donc clairement au rejet de l’amendement 159. Pour que la HAS reste ce qu’elle doit être : un espace d’éclairage, non un instrument de contrainte ; un lieu de pluralité scientifique, non une autorité normative.

Pour que le soin psychique demeure libre, responsable et à la hauteur de la complexité humaine.

Olivier BONNOT et Mircea POLOSAN
Président et Vice-président du CNUP – Choisir Psychiatrie

Marie-José CORTES
Présidente du Syndicat des Psychiatres des Hôpitaux (SPH)

Claude FINKELSTEIN
Présidente de la Fédération Nationale des Associations d’usagers en Psychiatrie (FNAPSY)

Pascale GIRAVALLI
Présidente de l’Association des Secteurs de Psychiatrie en Milieu Pénitentiaire (ASPMP)

Thierry GODEAU
Président de la Conférence nationale des Présidents de Commissions Médicales d’Établissement de Centres Hospitaliers

Jean-Paul LANQUETIN
Président d’honneur de l’Association pour le Développement de la Recherche en soins en Psychiatrie (ADRPsy)

Christophe LIBERT
Président de l’Association des Psychiatres Infanto-juvéniles de secteur sanitaire et médico-social (API)

François PACAUD
Président de la Fédération Française des Psychologues et de Psychologie (FFPP)

Annick PERRIN-NIQUET
Présidente du Comité d’Etudes des Formations Infirmières et des Pratiques en Psychiatrie (CEFI-Psy)

Marie-Noëlle PETIT
Présidente de l’Association Nationale des Psychiatres Présidents et Vice-Présidents de Commissions Médicales d’Etablissements des Centres Hospitaliers (ANPCME)

Françoise PILLOT-MEUNIER
Présidente de l’Association Nationale pour la Promotion des Soins Somatiques en Santé Mentale (ANP3SM)

Charles-Olivier PONS
Président de l’Union Syndicale de la Psychiatrie (USP)

Rémi SALOMON
Président de la Conférence nationale des Présidents de Commissions Médicales d’Établissement de Centres Hospitaliers Universitaires

Christophe SCHMITT
Président de la Conférence nationale des Présidents de Commissions Médicales d’Établissement de Centres Hospitaliers Spécialisés

Norbert SKURNIK
Président par intérim de l’Intersyndicale de la Défense de la Psychiatrie Publique (IDEPP)

Olivier TELLIER
Président de l’Association Française des Unités pour Malades Difficiles (UMD)

Elie WINTER
Privés (AFPEP-SNPP) Présidente de l’Association Française des Psychiatres d’Exercice Privé – Syndicat National des Psychiatres

Situation désastreuse de la Psychiatrie Publique

Paris le 13/10/2025

Madame la Ministre,

Nous vous adressons nos félicitations pour votre nomination comme Ministre de la Santé.

Nous tenons à vous alerter sur la situation désastreuse de la Psychiatrie Publique, situation qui est devenue encore plus visible cette année consacrée à la Santé Mentale.

Le manque des moyens est criant, le nombre des postes vacants des Praticiens Hospitaliers en psychiatrie dépasse les 30%, avec plus de 50% dans nombre d’établissements, les difficultés derecrutement médical sont énormes, 15% des postes d’internes ne sont pas pourvus, les listes d’attente pour les RDV aux CMP sont de l’ordre de plusieurs mois à 1 ou 2 ans, la pression sur les lits d’hospitalisation sont énormes (on manque d’environ 10.000 à 15.000 lits) et la situation aux Urgences est explosive…sans parler de la multiplication exponentielle des charges administratives pour les soins sans consentement et l’absence de tout pédopsychiatre dans plus de 40 départements alors que la demande explose. De plus, l’ensemble de la psychiatrie publique et ses syndicats sont extrêmement inquiets de propositions véhiculées par différents lobbies ou individualités et qui visent à marginaliser ou même supprimer le secteur de psychiatrie sous préteste de le rationaliser ou de « travailler autrement » ; elles risquent ainsi de faire réapparaître un système de soin aux malades mentaux que nous connaissions au siècle dernier en faisant fi de toutes les avancées de la Psychiatrie Publique moderne.

Les syndicats représentatifs des psychiatres publics vous demandent de nous recevoir en urgence pour aborder avec vous ces questions cruciales et élaborer ensemble un plan concerté pour sortir de cette crise que traverse depuis longtemps la psychiatrie publique.

Veuillez croire, Madame la Ministre, en l’expression de notre haute considération.

Norbert SKURNIK
Président de l’Intersyndicale de la Défense de la Psychiatrie Publique (IDEPP)

Gabrielle ALLIO
Président du Syndicat des Psychiatres d’Exercice Public (SPEP)

Marie-José CORTÈS
Présidente du Syndicat des Psychiatres des Hôpitaux (SPH)

Charles-Olivier PONS
Président de l’Union Syndicale de la Psychiatrie (USP)

 

Communiqué de presse du 24-01-2025

Paris le 24/01/2025

La consternation des psychiatres des hôpitaux était énorme après la lecture des enquêtes du Monde sur la Psychiatrie Publique en France intitulées « un système au bout du souffle » « leurs paroles n’ont jamais aucun crédit » ou « enquête sur les patients attachés dans les hôpitaux psychiatriques : il y en a combien qui souffrent comme cela depuis des années »

Tels sont les têtes de chapitres de ce triptyque qui stigmatise une profession et qui laisse entendre que les psychiatres publics sont des « bourreaux » ou du moins des « complice de traitements inhumains » …

8000 patients en Iso/Contention sur plus de 350 000 hospitalisés et 2 millions suivis en ambulatoire, c’est déjà beaucoup, mais ces 2,5 % ne résument pas la réalité de la Psychiatrie Publique qui a vu son nombre de lits divisé par 2,5 en 30 ans, ses budgets divisés par 2 et le nombre de psychiatres publics baisser de 30% en 15 ans.

Les psychiatres des hôpitaux ont été à l’avant-garde du parcours de soins grâce à la sectorisation, à la pointe du combat pour la judiciarisation du contrôle des soins sans consentement et à l’humanisation des conditions d’hospitalisation du patient, et cela depuis plus de 50 ans.

Mais cet éclairage déformant de notre réalité feint d’ignorer que la psychiatrie publique est la seule discipline médicale qui, dans la Loi et cela depuis 1838, peut restreindre la première liberté constitutionnelle, celle de circuler librement.

Les soins sans consentement des personnes « dont les troubles psychiques présentent un danger pour l’ordre public et la sûreté des personnes » représente une des missions de la psychiatrie publique ; personne dont les facultés de jugement et de discernement sont altérées ou abolies pendant la phase aigüe de leurs troubles. Cette phase est très souvent accompagnée ou associée à des troubles majeurs du comportement et /ou à la consommation massive d’alcool ou de produits toxiques (crack, cocaïne, héroïne…).

Dans ce contexte de prise en charge des situations d’urgence et de crise, avec des moyens réduits, parfois sous les menaces ou les insultes, les psychiatres des hôpitaux cherchent toujours à trouver le meilleur équilibre entre sécurité et liberté, entre protection de la personne ou d’autrui et respect des droits et bienveillance de la personne en soins. C’est un équilibre difficile dont les contours sont régulièrement mouvants et qui sont à construire et reconstruire chaque jour.

Stigmatiser ainsi notre discipline et ses professionnels ne pourra que porter davantage de discrédit à la Psychiatrie publique, faire fuir les jeunes collègues qui songent à s’y engager et, in fine, dégrader davantage la qualité des soins psychiatriques de nos concitoyens.

Pour l’intersyndicale de défense de la psychiatrie publique (IDEPP)
N.Skurnik

Pour le syndicat des psychiatres d’exercice public (Spep),
M.Triantafyllou

Où ce gouvernement mène-t-il la psychiatrie publique ? 14-11-2024

Communiqué intersyndical du 14 novembre 2024

Beaucoup de soignant.es répondent : dans le mur ! C’est ce qui se produit dans bien des lieux de soins de la psychiatrie publique aujourd’hui, faute de psychiatres ou d’infirmiers.

Suite aux annonces du Premier ministre Monsieur Barnier, Madame Darrieussecq, ministre de la Santé, annonce 100 millions pour la psychiatrie. Cela fait beaucoup d’argent ? Non, car l’élargissement du dispositif Monsoutienpsy, la création de dizaines de maisons des adolescents, l’extension du dispositif Vigilans, qui sont les mesures attendues, nécessiteraient pas moins de dix fois plus. Et, surtout,qu’en est-il du maintien des activités de soins dans nombre d’hôpitaux de jour accueillant des centaines d’usagers pour qui cette offre de soins permet le maintien dans la vie sociale et la réhabilitation ? Qu’en est-il pour ces patients reclus chez eux, décompensant une psychose ou en dépression, ne pouvant être accueillis en CMP faute de consultation ou impossibles à hospitaliser faute de place ? Il est grand temps de prendre le problème au sérieux : faire revenir les psychiatres et les infirmiers dans les services de soins de la psychiatrie publique doit être une réelle priorité.

Alors, vraiment, Monsieur Barnier, Madame Darrieusecq, cessez de vous payer de mots !

Ne voulez vous que des services fermés de patients en soins sans consentements où l’isolement et la contention seront la règle ? Probablement non.

Vous prônez la déstigmatisation, mais la communication sur la santé mentale ne suffit pas ! Elle permet surtout de ne pas de soigner.

Nous vous demandons solennellement de nous donner les moyens de soigner les patients qui en ont besoin.

Pour cela, nous demandons :

La psychiatrie de secteur comme modèle d’organisation de la psychiatrie publique, permettant l’accès, la proximité et la continuité des soins. L’équipe pluriprofessionnelle constitue la réponse aux besoins d’une population donnée sans discrimination d’âge, de diagnostic, de provenance ou de situation sociale.

Le retour à un financement en dotation géo-populationnelle avec un équilibre entre les régions et à l’intérieur des régions. La fin des financements spécifiques et non pérennes (FIOP, article 51), mettant les équipes de soins dans la course à l’échalotte et instituant une compétition entre entre les secteurs.

Le soutien des dispositifs soignants et des équipes par les directions et les ARS. Pour la pédopsychiatrie, la possibilité d’accueillir les enfants et leurs familles sans injonctions thérapeutiques qui confortent les illusions des méthodes neuroscientistes, la possibilité de collaboration avec le médico-social et la protection de l’enfance et la possibilité d’un travail en réseau avec les partenaires sociaux de l’éducation nationale et de la justice, absolument nécessaires.

Charles-Olivier PONS
Président de l’Union Syndicale de la Psychiatrie (USP)

Norbert SKURNIK
Président par intérim de l’Intersyndicale de la Défense de la Psychiatrie Publique (IDEPP)

Marie-José CORTES
Présidente du Syndicat des Psychiatres des Hôpitaux (SPH)

Michel TRIANTAFYLLOU
Président du Syndicat des Psychiatres d’Exercice Public (SPEP)

Où ce gouvernement mène-t-il la psychiatrie publique ? 13-11-2024

Communiqué intersyndical du 13 novembre 2024

Alors que le gouvernement a décidé que la santé mentale serait la Grande Cause Nationale 2025, des Présidents de Conseil de surveillance d’EPSM ont décidé d’alerter ce même gouvernement sur la situation très préoccupante de la psychiatrie publique.

Nous professionnels et usagers de la psychiatrie, soutenons pleinement cette démarche car aujourd’hui la priorité est d’assurer les soins de proximité et de soutenir tant la psychiatrie adulte que la psychiatrie des enfants et des adolescents.

Sans un soutien affirmé des établissements publics de santé qui ont une autorisation en psychiatrie, l’accès aux soins psychiatriques de nos concitoyens continuera à être de plus en plus difficile et des territoires entiers n’auront plus d’offre de proximité.

Nous espérons que ces Présidents de Conseil de surveillance, de toute obédience politique, seront entendus. L’avenir de la psychiatrie publique en dépend.

Marie-José CORTES
Présidente du Syndicat des Psychiatres des Hôpitaux (SPH)

Claude FINKELSTEIN
Présidente de la Fédération Nationale des Associations d’usagers en Psychiatrie (FNAPSY)

Marie-Noëlle PETIT
Présidente de l’association nationnale des psychiatres
President et vice président de commission Médicales d’Etablissements des Centres Hospitaliers (ANPCME)

Charles-Olivier PONS
Président de l’Union Syndicale de la Psychiatrie (USP)

Christophe SCHMITT
Président de la Conférence nationale des Présidents de Commissions Médicales d’Établissement de Centres Hospitaliers Spécialisés

Norbert SKURNIK
Président par intérim de l’Intersyndicale de la Défense de la Psychiatrie Publique (IDEPP)

Michel TRIANTAFYLLOU
Président du Syndicat des Psychiatres d’Exercice Public (SPEP)
Association Nationale des Psychiatres Présidents et Vice-Présidents